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LA LISTE COMPLÈTE

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03/Oct/2019

Le dépistage en 3 questions :

1- A qui s’adresse le dépistage systématique ?

 

Les experts suisses et internationaux recommandent le dépistage systématique, tous les deux ans, aux femmes âgées entre 50 et 70 ans, asymptomatiques, en bonne santé, et n’ayant pas de prédispositions héréditaires (mère, sœur, etc. atteinte d’un cancer du sein). Chaque femme est libre de faire ou non l’examen. C’est à elle seule de décider si elle veut se faire dépister dans le cadre d’un programme cantonal ou à titre individuel chez son médecin.

2- Comment s’effectue le dépistage ?

Le dépistage se fait par mammographie, soit une radiographie des seins. Elle permet de déceler des tumeurs très petites avant même qu’on ne puisse les palper ou qu’elles ne se manifestent par d’autres symptômes.

 

Concrètement, l’un après l’autre, chaque sein est positionné et compressé entre deux plaques. On effectue deux clichés de chaque sein. Selon la taille de la poitrine et la sensibilité de la femme, la mammographie peut être plutôt désagréable, mais ne dure que quelques minutes.

 

3- Le dépistage permet-il de déceler toutes les tumeurs ?

La mammographie permet de déceler environ 80% des tumeurs malignes du sein. Elle peut en détecter de très petites, qu’on ne saurait découvrir à la palpation, et qui n’ont généralement pas encore formé de métastases.

 

Références : 

Registre national des tumeurs .

Service d’épidémiologie.

Associations de lutte contre le cancer du sein.

 


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18/Jan/2019

Le terme homéopathie vient du grec « homios » qui signifie semblable, similaire et de pathos, maladie. Les grands principes de l’homéopathie sont la similitude (utilisation de substances produisant des effets semblables aux symptômes de la maladie), la dilution infinitésimale (les substances utilisées font l’objet de multiples dilutions) et la globalité (la cible du traitement n’est pas un organe en particulier, mais l’individu dans son ensemble).
La place de l’homéopathie dans le traitement des maladies
Au milieu du XXe siècle, l’homéopathie a souffert d’une désaffection transitoire face au progrès de la médecine allopathique (antibiotiques, vaccins, traitements du cancer…). De plus, ses fondements sont peu compatibles avec les connaissances scientifiques modernes. Enfin, les études ayant tenté de mettre en évidence l’efficacité des remèdes homéopathiques aboutissent à des résultats peu convaincants.

Néanmoins, de nombreux français, inquiets face aux effets indésirables des médicaments allopathiques, sont attirés par les médecines dites « douces » dont l’homéopathie est le chef de file. Les autorités sanitaires reconnaissent cette pratique et l’Assurance-maladie rembourse les remèdes homéopathiques, peu onéreux et réputés sans danger.
Il est peu probable que la science puisse trancher entre les sceptiques qui parlent de placebothérapie et les pratiquants qui défendent une médecine efficace faute d’être expliquable. Une chose est certaine : de nombreux utilisateurs sont très satisfaits de l’homéopathie et son seul danger serait de priver un malade d’un traitement allopathique urgent et salvateur. En fait, ce risque est très faible car l’homéopathie est pratiquée par des médecins diplômés et formés à l’allopathie qui savent détecter les pathologies pour lesquelles l’homéopathie ne serait pas indiquée.
Quelle que soit l’opinion que l’on puisse avoir des remèdes homéopathiques, il s’agit d’une thérapeutique sans danger lorsqu’elle est pratiquée par un médecin vigilant et responsable.
Source: eureka santé- Vidal

Le paracétamol est l’antalgique le plus consommé au monde. Il peut être pris par les enfants dès le plus jeune âge, par les femmes enceintes ou qui allaitent et si on ne dépasse pas les doses recommandées, ses effets secondaires sont rares.

L’utilisation du paracétamol

Le paracétamol, dont la dénomination commune internationale est l’acétaminophène, est l’antalgique le plus utilisé. Il est également efficace contre la fièvre. Son mécanisme d’action dans la douleur et la fièvre est encore mal connu. Il agit pendant environ 4 heures, en une vingtaine de minutes après sa prise. Il est relativement sûr et peut être pris par les enfants. Son utilisation est possible pendant toute la grossesse en cas de douleur ou de fièvre, à la dose efficace la plus faible et pendant la durée la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes. Le paracétamol a l’avantage sur l’aspirine ou les AINS de ne pas provoquer d’irritation sur l’estomac, mais il n’est pas anti-inflammatoire et peut soulager un peu moins bien les douleurs d’origine inflammatoire.

Les contre-indications et précautions d’emploi

Le paracétamol a comme seule contre-indication les maladies graves du foie. Il est souvent bien toléré et est très rarement responsable d’effets indésirables (essentiellement des réactions allergiques de la peau et une baisse des plaquettes dans la sang). Il faut néanmoins être vigilant lorsqu’on l’utilise, car de nombreuses spécialités contiennent du paracétamol et la prise conjointe de plusieurs médicaments en contenant peut entraîner un surdosage toxique pour le foie.

En cas de prise de paracétamol aux doses maximales pendant plus de 4 jours et de traitement concomitant par un anticoagulant oral de la famille des antivitamines K, la surveillance du traitement anticoagulant (contrôle de l’INR) doit être renforcée et une éventuelle adaptation des doses peut être nécessaire.

Source: eurekasante-vidal


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